Le cabinet qui reste après le rapport
Un schéma directeur n’a de valeur que s’il survit au contact du terrain. Depuis 2016, nous cadrons des transformations pour des directions générales, des DSI et des institutions publiques de la zone CEMAC — et nous restons ensuite pour les mettre en œuvre. Le cabinet qui écrit votre trajectoire est aussi celui qui déploie les ERP qu’elle recommande et qui audite les systèmes qu’elle fait naître.
Cette position nous a appris à refuser certaines choses. Les schémas directeurs de deux cents pages que personne ne rouvre après le comité de validation. Les benchmarks d’outils recopiés d’une mission à l’autre. Les trajectoires à cinq ans qui ignorent l’état réel des équipes, de la connectivité ou du budget. Un cadrage utile tient en trois choses : une trajectoire hiérarchisée, un budget par chantier, des jalons où l’on peut dire stop.
Dix-huit consultants, vingt-neuf références — de l’énergie aux institutions internationales — et cinq logiciels développés en interne : quand nous parlons de transformation digitale, nous parlons d’un métier que nous pratiquons aussi sur nos propres systèmes.